Covid-19 : Le Samu social et la Croix-Rouge amènent des solutions pour héberger les sans-abris

Depuis mars dernier, la Belgique connaît une crise sanitaire nationale qui touche toutes les personnes, sans exception, sur le territoire belge. Mais quand est-il des personnes sans domicile fixe ? Y a-t-il des solutions pour ces personnes dans la difficulté ? 

Le Samu social a la solution !

Le Samu social avec l’aide de la Croix-Rouge a mis en place plusieurs solutions pour venir en aide aux personnes n’ayant aucun endroit où se loger durant cette crise sanitaire. En commençant par ouvrir un centre temporaire de 70 places dans un hôtel de Schaerbeek en collaboration avec Bruss’help. 

Une personne sans domicile fixe dormant sur un banc. Image par planet_fox de Pixabay

D’autres hôtels sont prêts à accueillir les sans domicile fixe

Ce n’est pas tous, d’autres hôtels ont également ouvert leurs portes pour accueillir des personnes dans le besoin, un hôtel bruxellois a libéré 400 lits pour les familles nombreuses qui n’ont pas d’endroit où se confiner. D’autres hôtels ont également ouvert leurs portes pour accueillir des personnes dans le besoin. Le parlement européen a également mis à disposition un bâtiment pouvant accueillir 100 femmes seules. 

En espérant que cela suffisent pour mettre un maximum de personnes précarisées à l’abris

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Coronavirus: toujours plus de précarité vécue par les prostitué(e)s

Gestes barrières, confinement… Pour le milieu prostitutionnel, cela signifie encore plus de pauvreté. Comment subsistent ces « grands oubliés de la crise sanitaire »?

Au temps du covid, il ne reste que la pluie pour « battre le pavé », suite à l’interdiction d’activités prostitutionnelles… / Image par PublicDomainPictures de Pixabay

Le travail du sexe concerne en Belgique environ 26 000 personnes et génère 1 milliard d’euros de chiffres d’affaires par an. Dans une politique économiste, cela mérite d’être considéré. Comme beaucoup d’autres secteurs dans notre pays, les travailleurs/euses du sexe ont dû mettre la clé sous la porte. Pour les plus précarisés, cela signifie un basculement dans l’extrême pauvreté, un droit à la sécurité et à la santé profondément remis en cause (impossibilité de se nourrir, se loger, se soigner… ). Il ne reste alors que les distributions de colis alimentaires pour assurer leur survie. Une interdiction d’activité ne devrait-elle pas être assortie de revenus de substitution?

Des risques accrus…

Sans la création rapide d’un fonds d’aide d’urgence, beaucoup de ces travailleurs/euses devront poursuivre l’activité clandestinement, sans pouvoir négocier leurs conditions de protection (masques, préservatifs…).

Au-delà d’une crise économique et sanitaire, et faute de décisions politiques rapides et efficaces, les TDS pourraient mourir, outre du covid, de faim, de froid ou se suicider. « Une épidémie ne peut se gagner sans mettre au centre de l’action publique la protection des droits ».

Le Covid-19 , une épreuve de plus pour la santé des sans-papiers

© Pixabay License Libre pour usage commercial. Pas d’attribution requise. Image par Couleur de Pixabay

L’accès aux soins de santé des sans-papiers n’est pas facile en temps normal. C’est un chemin semé d’embûches et l’épidémie du Covid-19 n’arrange pas la situation. La santé des sans-papiers se voit se fragiliser de plus en plus néanmoins il y a un petit changement.

En effet l’accès aux soins de santé pour une personne sans-papiers ou une personne dans une situation précaire est un vrai casse-tête.

Elle se constitue de demandes et de processus à n’en plus finir. De longs jours , semaines et mois pour parfois n’acquérir aucun soin de santé.

En cette période de crise sanitaire la santé des sans papiers se dégrade tout de même. Certains sans-papiers travaillant de manière clandestine. Ceux-ci  n’ont pas tous les moyens pour se protéger de la pandémie. Travaillant parfois sans gel hydroalcoolique ou encore sans masque ces personnes restent dans l’ombre et mettent à risque leur santé.

Une pandémie qui a changé malgré tout les choses :

Lors de cette pandémie , certaines restrictions ont été prises. L’une des plus grandes est évidement le confinement. Cette situation s’appliquait à toute la population en situation normale et aux personnes en situation précaire notamment les sans-papiers.

Cette crise a démontré que lors de situations inattendues comme celle du Covid-19 des engagements au niveau de santé peuvent être pris de manière rapide et efficace. Selon Stefania Marsella assistante sociale en maison médicale, des aides pour permettre d’avoir des masques et du gel hydroalcoolique ont été données aux sans-papiers. Certains organismes ont même trouvé des endroits  où loger les sans-papiers durant le confinement.

Cette pandémie a généré un rabaissement de la santé des sans-papiers en raison des conditions médiocres que ces personnes vivent mais elle a aussi démontré qu’en temps de crise, des solutions peuvent être trouvées très vite pour répondre aux restrictions des autorités.

La dépression, une maladie invisible…

Vaincre cette maladie invisible, une victoire pour soi-même !

Lorsqu’un individu est marqué par un événement marquant, il est possible qu’il soit désorienté et triste. Quand cet état perdure, on en vient à parler de dépression. Comment la détecter, et comment s’en sortir ?

Image par Anemone123 de Pixabay

En cette période COVID, le contact social est très difficile à entretenir. Le confinement a dans certains cas engendré la déprime et une tristesse due à l’isolement, surtout pour les personnes les plus seules. Mais est-ce le début d’une dépression ou une déprime passagère ? Comment faire la différence ?

Tout le monde peut être touché

Le sentiment d’une profonde tristesse persistant plus de 2 semaines est alarmant, mais aussi un manque d’énergie et de plaisir à faire ce que l’on aime, une sensibilité surdéveloppée, le manque d’appétit ou encore un changement d’attitude. On peut alors évoquer la possibilité d’une dépression. Beaucoup de personnes atteintes n’en parlent pas, ce qui peut aggraver leur situation. Mais il ne faut pas perdre espoir, il y a des solutions, comme l’explique la psychosociologue Christèle Albaret :

Une maladie mentale comme une autre ?

Quand on parle de maladies mentales, on évoque tout de suite la dépression. C’est un trouble médical comme un autre et n’importe qui peut y être confronté. Mais certaines personnes sont plus à risque, par exemple les personnes soufrant d’une maladie chronique, ou sujets à un énorme stress.

« La dépression peut empêcher d’aimer,  de travailler… empêcher de vivre. »

Maria Hejnar, Psychologue clinicienne parisienne

Mannequins qui privilégient alcool et drogues à une vie saine

Dans le monde du mannequinat, l’alcool et les drogues sont plus présents qu’on ne le pense. Parfois même, ils sont plus appréciés que la nourriture.

Avoir  une hygiène de vie irréprochable, pratiquer du sport , bien dormir et bannir alcool et drogue. Ce sont les critères de beauté à respecter. Pour ce qui est de l’alcool et des substances illicites c’est un autre souci.  

 Pour rester mince les mannequins sautent des repas et s’abreuvent d’alcool. Ils sont invités à des évènements. Ou l’alcool ne manque pas et où tout est gratuit. La modération d’alcool peut vite tourner en addiction lors de festivités répétitives. Ce trouble alimentaire qui associe l’anorexie et l’alcoolisme est appelé alcoolorexie. Avec la drogue en plus, cela peut conduire à une dégradation du physique, des problèmes de peau. De l’irritabilité, une perte de motivation.

Les drogues sont aussi utilisées comme coupe-faim.
Les drogues sont aussi utilisées comme coupe-faim Image par Vidmir Raic de Pixabay

Quand l’abus de l’autorité devient dangereuse

Dans Madame Le Figaro, Nikki DuBose, ancienne mannequin raconte l’oppression de son travail. Son directeur lui faisait du chantage. Si elle couchait avec lui elle avait plus de travail. « Une fois lors d’un déjeuner avec un photographe, j’ai été droguée et violée. Je me suis sentie déshumanisée et ça m’a traumatisée », révèle Nikki.

Aujourd’hui, Nikki Dubose, devenue ambassadrice pour la fondation Shaw Mind qui vient en aide aux personnes atteintes de maladies mentales. Elle travaille sur des projets de loi autour de la santé mentale, des troubles alimentaires et du mannequinat.


L’association ALZHEIMER BELGIQUE : une aide pour les patients et leur entourage

Avec quelqu’un de son entourage atteint de la maladie d’Alzheimer vers qui se tourner ? L’association Alzheimer Belgique répond à une partie de ces préoccupations par de l’information, de la disponibilité, de l’accompagnement…

Plusieurs aides existent pour aider les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. En dehors des professionnels de la santé, existe-t-il une organisation pouvant aider patients et proches à la fois ?

Alzheimer Belgique, une association présente pour ceux qui le veulent

Pour toute information ou guidance, Alzheimer Belgique est disponible tous les jours ouvrables sauf le mardi, de 9h à 16h au 02/428.28.10, image par Augusto Ordonez de Pixabay

Alzheimer Belgique ASBL  est une association sans but lucratif qui a émergé en 1985, officialisée et créée par Madame Rosanne Westerman réunissant des familles concernées par la maladie.

L’association a différents objectifs, comme la mise en place de moyens d’entraide pour accompagner les malades ainsi que leurs proches, la diffusion et la communication des informations concernant la maladie, la promotion de la qualité des soins à domicile ou en maison de repos. L’association organise aussi des formations spécifiques à la maladie d’Alzheimer et souhaite sensibiliser les pouvoirs publics à cette question.

L’association multiplie donc ses missions et ses buts autour de quatre piliers d’accompagnement de terrain : psychologique, social, médical et juridico-financier.

Avec les multiples missions dont s’est dotée Alzheimer Belgique, qu’il s’agisse d’une recherche d’information, d’aide ou d’une demande de soutien, l’ASBL répondra certainement aux attentes de ceux qui le désirent.

Le cohortage en maisons de repos, une innovation efficace

Le phénomène est mis en place depuis peu par les soins de santé. Explications.

L’expérience a débuté à Liège en octobre dernier. L’idée ? Transférer des patients covid vers d’autres établissements. Cela évite aux hôpitaux d’être saturés. Durant la première vague du coronavirus, les maisons de repos ont envoyé de nombreux résidents en milieu hospitalier de cette manière. Aujourd’hui les rôles s’inversent. Les maisons de repos peuvent également servir de points d’appui aux établissements de santé.

Une norme en devenir

La seconde vague de l’épidémie étant plus impactant au niveau des hospitalisations, il a fallu trouver une solution pour répartir au mieux les patients sur l’ensemble du pays. Et pouvoir ainsi s’occuper des cas les plus préoccupants.

Les patients sont envoyés dans les maisons de repos les plus proches. Fredlegrain, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

La Région de Bruxelles-Capitale a elle aussi adopté la pratique. Le ministre Alain Maron affirme par ailleurs que le cohortage n’apporte pas une charge de travail supplémentaire au personnel des maisons de repos. Et souligne que seuls les patients guéris de tout symptôme sont aptes à être transférés.

Le personnel des maisons de repos est aujourd’hui formé pour ce genre de situation. Mais également bien mieux équipé pour pouvoir traiter des patients covid. Ils sont devenus des alliés indispensables pour faire face au virus. L’Aframeco (l’Association Francophone des Médecins Coordinateurs) et le MRS (Conseillers en Maisons de Repos et de Soins) soulignent ainsi l’importance du cohortage et ont d’ailleurs partagé une circulaire à ce sujet.


Fashion VS Covid 19

Mais où sont passés nos mannequins durant cette pandémie de la Covid 19 ?

Un défilé de la fashion week pas comme les autres… Le masque est au rendez-vous ! Photo de nappy provenant de Pexels

C’est un fait ! L’industrie de la mode n’a pas été privilégiée durant cette mystérieuse période. Alors qu’une centaine de marques défilent habituellement lors de la Fashion week, cette année elles n’étaient que 83. De plus, les castings et shootings photos ont été supprimés ! Mais les grandes marques ainsi que nos mannequins ne s’arrêteront pas de poursuivre leurs objectifs pour autant.

Prenons l’exemple du créateur Jacquemus. Lui qui a créé sa marque en 2010 suite au décès de sa maman, ne s’arrête plus d’inventer et excelle dans son domaine. Alors que sa marque connaît un grand succès, il ne se permet pas de rater une Fashion week et cumule les idées originales.

Le confinement est arrivé et le jeune français a opté pour un shooting en FaceTime afin de montrer sa collection printemps-été 2020 ! N’est-ce pas une bonne idée ? Et pour ce faire, qui de mieux que la fabuleuse Bella Hadid !

« La mode doit être une forme d’échappatoire, et non une forme d’emprisonnement. »

Alexander Mc Queen, créateur de mode anglais

Des idées plus innovantes que jamais !

On peut donc conclure que la mode a vaincu ce virus ! Non seulement certains défilés ont pu avoir lieu, le masque est devenu presque un accessoire de mode et en plus, nos modèles ne se sont pas gênés pour faire leur promotion sur les réseaux sociaux. Nos mannequins ont brillé plus que jamais ces derniers mois et leur santé a pu être protégée de la Covid 19 grâce à leur téléwork.

Coronavirus: Le services d’aides-ménagères s’est-il bien adapté?

En pleine pandémie, ce secteur continue de fonctionner mais à quel prix? Il ne compte pas moins de 140.000 travailleurs en Belgique. Mais mettent-ils leur vie en danger en allant travailler chaque matin?

Masques obligatoires, gants à usage unique, distanciation sociale, … Une série de nouveaux gestes devenus quotidiens pour tous ces travailleurs. Photo by Anton on Unsplash

Masques obligatoires et changés toutes les 4 heures, gants à usage unique, distanciation sociale,… font partie des nouvelles mesures obligatoires pour les aides ménagères durant cette pandémie de la Codiv-19. Ce secteur a dû renforcer ses règles d’hygiène afin de préserver la sécurité de tous.

Ces différentes mesures obligatoires se trouvent sur le site de l’AViQ (Agence pour une Vie de Qualité); l’agence a mis en place des circulaires afin d’expliquer au mieux une série de gestes devenus quotidiens pour tous ces travailleurs. A présent, chacun de ceux-ci possède, dans la mesure du possible, des solutions hydro-alcooliques pour les mains, davantage de tenues de travail afin de pouvoir les changer plus souvent, ou encore des lunettes de protection,…

La sécurité avant tout!

C’est pourquoi, dès lors qu’un travailleur ou qu’un employeur est suspecté de présenter un symptôme de la Covid-19, celui-ci doit prendre des mesures d’isolement à effet immédiat.

Cependant, une zone d’ombre au tableau, le taux d’absentéisme dû aux quarantaines du personnel. C’est pourquoi par manque d’effectifs, une priorisation des situations a lieu. Celles-ci sont évaluées en terme de santé, d’isolement, … Malgré cela, c’est un métier qui a su s’adapter pour lutter contre cette pandémie.

Le trouble de la personnalité borderline, quel traitement?

Des médicaments « assommants » et de longues heures de thérapie …

De Tournay Lola 2020
L’abus et la dépendance des médicaments
Image par Ajale de Pixabay , retouchée par Lola De Tournay 2020
Les médicaments

Le traitement a été mis au point dans les années nonantes et ne cesse d’évoluer.
Il existe aujourd’hui une combinaison de médicaments afin de soulager les symptômes et des thérapies spéciales pour chacun.

On va prescrire ce qui est appelé des psychotropes.
C’est une catégorie de médicaments à prendre quotidiennement,
Il a pour but de réduire le stress, la psychose, le trouble de la concentration, etc.

Les thérapies

Les thérapies sont essentielles pour prendre du recul sur les situations et aider pour les prochains moments difficiles.

La thérapie comportementale dialectique est la plus connue; c’est un mélange de bouddhisme et de philosophie.
Elle aura pour but l’acceptation de la réalité et aider à voir le juste milieu de ses actes.

La thérapie focalisée sur le transfert est à long terme, elle consiste à prendre conscience sur sa manière d’être.

Mais quels sont les effets secondaires?

Bien que les médicaments soient essentiels, le risque de dépendance est très élevé.
Le temps de trouver la bonne dose et le temps d’adaptation est variable mais souvent long,
on verra chez plus de 1% des patients de la somnolence, des éruptions cutanées, de l’anxiété et de la prise de poids.