Mannequins qui privilégient alcool et drogues à une vie saine

Dans le monde du mannequinat, l’alcool et les drogues sont plus présents qu’on ne le pense. Parfois même, ils sont plus appréciés que la nourriture.

Avoir  une hygiène de vie irréprochable, pratiquer du sport , bien dormir et bannir alcool et drogue. Ce sont les critères de beauté à respecter. Pour ce qui est de l’alcool et des substances illicites c’est un autre souci.  

 Pour rester mince les mannequins sautent des repas et s’abreuvent d’alcool. Ils sont invités à des évènements. Ou l’alcool ne manque pas et où tout est gratuit. La modération d’alcool peut vite tourner en addiction lors de festivités répétitives. Ce trouble alimentaire qui associe l’anorexie et l’alcoolisme est appelé alcoolorexie. Avec la drogue en plus, cela peut conduire à une dégradation du physique, des problèmes de peau. De l’irritabilité, une perte de motivation.

Les drogues sont aussi utilisées comme coupe-faim.
Les drogues sont aussi utilisées comme coupe-faim Image par Vidmir Raic de Pixabay

Quand l’abus de l’autorité devient dangereuse

Dans Madame Le Figaro, Nikki DuBose, ancienne mannequin raconte l’oppression de son travail. Son directeur lui faisait du chantage. Si elle couchait avec lui elle avait plus de travail. « Une fois lors d’un déjeuner avec un photographe, j’ai été droguée et violée. Je me suis sentie déshumanisée et ça m’a traumatisée », révèle Nikki.

Aujourd’hui, Nikki Dubose, devenue ambassadrice pour la fondation Shaw Mind qui vient en aide aux personnes atteintes de maladies mentales. Elle travaille sur des projets de loi autour de la santé mentale, des troubles alimentaires et du mannequinat.


Maladie d’Alzheimer : Traitements et possibles remèdes font-ils bon ménage ?

Traitements pour la maladie d’Alzheimer, thérapies, échecs pour certains remèdes… C’est la vie quotidienne des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de leur entourage.

 À pile ou face, chacun peut être touché par la maladie d’Alzheimer. En effet, 1 citoyen belge sur deux connait une personne atteinte d’une maladie de ce type. Forme la plus fréquente de troubles cognitifs chez les personnes âgées, cette maladie neurodégénérative a-t-elle enfin trouvé un ennemi de taille ? L’Aducanumab semble être un candidat sérieux et porteur d’espoir ! Selon les résultats des essais, ce médicament est déjà efficace sur les lésions que provoque la maladie sur le cerveau, mais réduit également la gravité des symptômes. Cela témoigne-t-il de son efficacité ?

L’efficacité des traitements de la maladie d’Alzheimer reste à revoir d’après certains spécialistes. Pour le Dr Luc Kevers, neurologue au sein du centre médical Médicis à Woluwé-Saint-Pierre, tout dépend de ce qu’on appelle l’efficacité. En effet, le degré d’efficacité dans la médication semble très varié et fonctionne que pour certains symptômes, mais aucun traitement semble efficace pour guérir la maladie.

Pourquoi tant d’échecs dans la recherche de médicaments ?

Cela fait deux décennies qu’aucun médicament n’a été autorisé contre la maladie d’Alzheimer. En effet, les études sur des traitements possibles ont subi un certain revers. Les laboratoires Biogen espéraient faire office d’exceptions et d’espoirs avec leur nouvelle molécule. L’Aducanumab n’a pas convaincu finalement les autorités d’approbation de mise sur le marché malgré des résultats légèrement positifs. « Le problème principal vient d’une compréhension incomplète du processus responsable. On applique des traitements avec l’espoir d’une amélioration rapide alors que c’est un processus lent » a expliqué le Dr Luc Kevers.

Répercussions de la maladie sur l’entourage du patient

Les premiers concernés par cet espoir restent les familles, premiers acteurs dans la prise en charge des patients et pivot de la prise en charge à domicile des personnes âgées dépendantes. La maladie d’Alzheimer a un impact économique et social, allant jusqu’à toucher la santé des aidants. Selon plusieurs études, les soignants informels (parents ou amis) octroient un temps considérable dans le soutien, ce qui impose des sacrifices en conséquence.

Ces sacrifices prennent une place de plus en plus prépondérante au fur et à mesure que la maladie évolue et atteint des stades importants, déstabilisant la famille et réaménageant les différents rôles de celle-ci. Entre le diagnostic, le choix de maintenir le patient à domicile et l’entrée en institution, l’équilibre des proches en est bouleversé. « L’idéal pour le soutien aux patients atteints de cette maladie reste le suivi avec l’entourage, cela demande du temps considérable, mais cela ne demande aucun besoin financier pour le patient. » explique, le Dr Luc Kevers.

Origine et explication de la maladie d’Alzheimer

Depuis l’antiquité, on pensait qu’il s’agissait d’une démence liée à l’âge, l’approche de la maladie a évolué depuis son étude. Alzheimer est nommé du nom d’un neurologue allemand ayant réalisé des études sur le phénomène au début du 20e siècle, il se prénomma Alois Alzheimer.

Nous pouvons définir la maladie d’Alzheimer comme étant une maladie neurodégénérative qui est d’ailleurs la forme la plus récurrente de troubles cognitifs chez les personnes du troisième âge. Autant la mémoire que la capacité de jugement, l’orientation ou même le langage sont touchés.

Malgré les différentes recherches, la cause de la maladie est encore inconnue. Mais il existe bien évidemment plusieurs facteurs de risque. En premier lieu, le vieillissement. Ensuite, l’alimentation due à une forte consommation de graisse saturée, l’excès de cholestérol, alcool… Nous avons également les autres maladies qui affectent le corps ou le cerveau. Et enfin, nous avons tout ce qui tourne aux divers traumatismes crâniens où il existerait une similitude au développement de la maladie.

Différents stades d’évolution 

La maladie évolue en quatre étapes, quatre stades : pré démentiel, léger, modéré et enfin avancé.

Durant le stade de pré démence, il peut y avoir des difficultés d’attention, de planification, d’abstraction ou encore quelques légères difficultés de mémoire qui peuvent subvenir quelques années avant le diagnostic effectif de la maladie.

Au niveau du stade léger, l’ensemble des difficultés persiste et s’aggrave, avec un appauvrissement du vocabulaire, et le besoin d’aide dans l’accomplissement des tâches quotidiennes.

Au stade modéré, l’indépendance du patient se perd, avec des risques de chute ou de difficulté à reconnaitre certains proches. La mémoire à long terme commence à se détériorer, alors qu’elle était jusqu’à lors épargnée accompagnée de changements comportementales (errements, irritabilité, labilité, etc.).

Au stade avancé il y a une dépendance complète du patient par le personnel de soins et une réduction extrême du langage à quelques phrases ou mots simples. Le patient souffrira d’une incapacité motrice et il ne peut donc plus se nourrir seul.

Traitements pour réduire les symptômes

Il faut savoir qu’il n’existe à ce jour pas encore de médicaments pouvant guérir ou stopper l’évolution de la maladie d’Alzheimer. Cependant, il existe malgré tout des médicaments tels que ( le Donépézil, la Galantamine, le Rivastigmine et la Mémantine), qui permettent notamment de réduire les symptômes de la maladie. Au niveau de ces traitements, plusieurs effets indésirables ont été détectés comme : des troubles digestifs importants, des troubles neuropsychiatriques, mais également des chutes.  

Y a-t-il d’autres traitements, mais non médicamenteux pouvant aider ces patients ?

En dehors de tout traitement médicamenteux, il existe certaines thérapies non médicamenteuses permettant d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ces thérapies ont pour but de préserver l’autonomie des patients, atténuer les troubles du comportement et à soutenir l’entourage du patient.

Il y a plusieurs formes de thérapies :

  • L’orthophonie : le but est de préserver le langage du patient ;  
  • la stimulation cognitive : le but est d’essayer de maintenir les capacités cognitives du patient ;
  • la prise en charge psychologique : le but est de stabiliser et soulager la santé mentale du patient ;  
  • la kinésithérapie, l’ostéopathie, l’ergothérapie et la psychomotricité : le but est de maintenir l’autonomie du patient et sa motricité ;  
  • la musicothérapie, l’aromathérapie, la stimulation multisensorielle, la zoothérapie, les massages, la luminothérapie : le but est de venir modifier certains aspects du comportement du patient.

Les différents professionnels

Image par mohamed Hassan de Pixabay
Le patient atteint de la maladie peut être suivi par des neurologues, des gériatres ainsi que le médecin traitant.

Afin d’aider le patient dans tout l’acheminement de la maladie, plusieurs médecins sont mis à disposition. « Le patient peut être suivi par des neurologues… Des gériatres… Le médecin traitant joue aussi un rôle important tant que le patient a ses propres habilités, tant qu’il peut encore choisir ou décider de faire appel, notamment, à sa mémoire ou à son entourage » nous explique le Dr Luc Kevers.

Il y a également des associations pouvant aider ces patients ainsi que leur entourage et notamment l’Asbl Alzheimer Belgique créé en 1985.

Quoi qu’il en soit, 1 cas sur 3 de maladie d’Alzheimer peut efficacement être évité en réduisant les facteurs de risque environnementaux du déclin cognitif pathologique. Mais de quelle manière ? Selon le Dr Luc Kevers, l’activité physique serait très importante notamment en améliorant son mode de vie en combinant l’exercice physique, de bonnes nuits de sommeil, la stimulation mentale, la socialisation et de bonnes habitudes alimentaires…


Pour en savoir plus

SIGNES D’ALERTE ET SYMPTÔMES DE LA MALADIE D’ALZHEIMER

LES AIDES POUR FAIRE FACE À LA MALADIE D’ALZHEIMER

PRÉVENTION DE LA MALADIE D’ALZHEIMER

Nawal Saidi, 19 ans. Etudiante en communication au sein de l’ISFSC, j’aime découvrir et comprendre le monde tout autour de moi. Déterminée et dynamique sont les maitres mots caractérisant ma personnalité.

L’association ALZHEIMER BELGIQUE : une aide pour les patients et leur entourage

Avec quelqu’un de son entourage atteint de la maladie d’Alzheimer vers qui se tourner ? L’association Alzheimer Belgique répond à une partie de ces préoccupations par de l’information, de la disponibilité, de l’accompagnement…

Plusieurs aides existent pour aider les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. En dehors des professionnels de la santé, existe-t-il une organisation pouvant aider patients et proches à la fois ?

Alzheimer Belgique, une association présente pour ceux qui le veulent

Pour toute information ou guidance, Alzheimer Belgique est disponible tous les jours ouvrables sauf le mardi, de 9h à 16h au 02/428.28.10, image par Augusto Ordonez de Pixabay

Alzheimer Belgique ASBL  est une association sans but lucratif qui a émergé en 1985, officialisée et créée par Madame Rosanne Westerman réunissant des familles concernées par la maladie.

L’association a différents objectifs, comme la mise en place de moyens d’entraide pour accompagner les malades ainsi que leurs proches, la diffusion et la communication des informations concernant la maladie, la promotion de la qualité des soins à domicile ou en maison de repos. L’association organise aussi des formations spécifiques à la maladie d’Alzheimer et souhaite sensibiliser les pouvoirs publics à cette question.

L’association multiplie donc ses missions et ses buts autour de quatre piliers d’accompagnement de terrain : psychologique, social, médical et juridico-financier.

Avec les multiples missions dont s’est dotée Alzheimer Belgique, qu’il s’agisse d’une recherche d’information, d’aide ou d’une demande de soutien, l’ASBL répondra certainement aux attentes de ceux qui le désirent.

Les seniors de Waterloo accèdent-ils aisément aux soins?


A l’heure où la population a une plus grande espérance de vie, Waterloo tente de faire son maximum depuis quelques années afin que les personnes âgées puissent continuer de garder une certaine indépendance et autonomie. Le monde évolue, les seniors aussi!

Quels sont les repères pour les futures générations? Qui sont les piliers familiaux? Qui sont présents pour donner un conseil juste? Les aînés. Mais être un senior, c’est également souffrir d’isolement, avoir des difficultés à accéder à certains soins de santé et des difficultés grandissantes à accomplir des tâches quotidiennes. Actuellement 20.6 % de la population Waterlootoise est âgée de plus de 65 ans. Un chiffre en constante augmentation ces 30 dernières années. Comment fait-on pour se préparer au vieillissement dans cette commune? Différents services sont mis à disposition des personnes âgées afin de leur faciliter les accès aux soins et de leur maintien à domicile.

Dans la commune de Waterloo, trois secteurs sont mis en place afin d’aider au maximum les seniors: les soins de santé, différents services afin de favoriser le maintien à domicile et de lutter contre l’isolement et enfin, les animations.

A commencer par le CPAS (Centre Public d’Action Sociale) de Waterloo et plus précisément le service SAFA (Services d’Aide aux Familles et aux Ainés). Celui-ci a créé plusieurs prestations indispensables afin de préserver le maintien à domicile des personnes âgées et permet par la même occasion de lutter contre l’isolement. Le SAFA propose entre autres le service des repas sur roues. En effet, les personnes ayant plus de 65 ans peuvent, si elles le souhaitent, commander leurs repas pour tous les jours de la semaine (également à la carte) et ceux-ci seront livrés chez eux pour plus de facilité. Qui plus est, il est possible de faire appel à une aide-ménagère ou encore une aide-familiale. L’aide-ménagère les seconde dans le nettoyage de l’habitation. Quant à l’aide-familiale, celle-ci a pour mission de favoriser une vie active au quotidien le plus longtemps possible (accompagnement pour faire les courses, se rendre à la pharmacie ou encore à la banque, …). Enfin, un dernier prestataire, mais non des moindres, le service transport. Il permet aux seniors (ou personnes à mobilité réduite), qui ont des difficultés de déplacement à garder une certaine forme d’indépendance : accompagnement aux rendez-vous médicaux, à divers magasins et sur le lieu de leurs loisirs.

L’animation pour lutter contre l’isolement.

Le secteur de l’animation est organisé par la commune elle-même. Elle propose régulièrement des spectacles à prix réduit afin que toutes les personnes âgées puissent en profiter. Par ailleurs, la commune offre la possibilité de participer à des excusions culturelles ou encore de partir en voyage une fois par an. Cette année, le programme culturel et d’animation pour les seniors de Waterloo a dû être suspendu en raison de la crise sanitaire. En temps normal, pour les seniors souffrant d’isolement, c’est l’occasion de partager un moment de convivialité et d’échange.

Ces différents secteurs ont dû faire face à une certaine adaptation en ces temps de pandémie, afin de continuer leurs activités tout en assurant la sécurité des personnes âgées. C’est le cas par exemple du service d’aides-ménagères qui lutte contre cette pandémie. Mais ce n’est pas tout, la continuité de ces prestations permet, entre autres, de lutter contre l’isolement des seniors.

Coronavirus: la ligne téléphonique Solitud’écoute renforcé (0800 47 47 88)

En Belgique, toutes les communes et les CPAS ne proposent pas tous ces services. Effectivement, ces prestations ne dépendent pas d’une obligation prévue dans les devoirs afférents à une administration communale. « Il s’agit d’une analyse distincte d’une commune à l’autre, déclare Etienne Verdin, Président du CPAS de Waterloo depuis 2001. Selon la situation sociologique, c’est à dire l’âge, la dépendance, … et la situation sociale de la commune, c’est à dire les moyens, … on se rend compte que tel ou tel service serait utile à Waterloo et pas spécialement à Saint-Gilles, et inversement. »

Un personnel compétent pour lutter contre la pandémie.

En ce qui concerne les différents services de soins, outre ceux proposés par certaines mutuelles ou des sociétés privées, la commune de Waterloo et le CPAS possèdent une maison de repos: « Le Gibloux ». Depuis le début de la pandémie, celui-ci a dû s’adapter afin de protéger au maximum ses résidents. Monsieur Etienne Verdin a attesté que les résidents avaient de la chance, jusqu’ici, aucun décès de la covid-19: le personnel est un personnel compétent , dévoué et capable de s’adapter à toutes circonstances. Malheureusement, les temps sont longs et malgré les efforts du personnel soignant, l’isolement reste dramatique. Cela n’empêche pas la maison de repos de tout de même fêter les anniversaires des résidents tout en gardant les précautions nécessaires ; ceci donnant l’occasion d’avoir une bouffée d’oxygène et un moment chaleureux.

La Wallonie ne compte pas moins de 18.9% de personnes âgées de plus de 65 ans. Ce chiffre devrait atteindre plus de 27.1% en 2071.

Fédération Wallonie-Bruxelles

« Je suis satisfait des prestations que propose notre commune, selon moi, il faut toujours s’adapter et surtout évoluer, explique humblement Monsieur Etienne Verdin. Cela évolue dans le temps, la crise de la Covid-19 l’explique dans le sens que, par exemple, le nombre de repas à domicile a fortement augmenté. On est passé de 120 repas par jour en moyenne à 150 repas par jour. » En effet, le CPAS de Waterloo a dû s’adapter quand à la demande de repas à domicile mais outre la Covid-19, ce service devra faire face à une adaptation constante. Selon le site de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie ne compte pas moins de 18.9% de personnes âgées de plus de 65 ans. Ce chiffre ne fera qu’augmenter dans les prochaines années et devrait atteindre plus de 27.1% en 2071. Monsieur Etienne Verdin assure que ces différents services sont en constante évolution; il est primordial d’observer les besoins des seniors et d’ensuite analyser les capacités pour arriver à une solution qui convienne à tous. Le but étant de prévoir le besoin des personnes âgées avant même qu’il ne se fasse ressentir.

Plusieurs sources de diffusion d’informations.

0800 16 210 est le numéro gratuit pour les seniors afin qu’ils puissent obtenir toutes informations dont ils ont besoins.
Photo by Micheile Henderson on Unsplash

Toutes ces prestations sont bénéfiques pour les personnes âgées mais le plus important reste que celles-ci soient informées de ce qui est mis à leur disposition. C’est un point que met à l’honneur le Président du CPAS de Waterloo:  » Je tiens toujours à annoncer une réponse durable à un projet, je n’aime pas les effets d’annonces qui n’aboutissent pas. Le plus important c’est de dire ce qui est fait et pas ce qui va se faire. » Afin d’informer la population waterlootoise de l’actualité de la commune, celle-ci possède son propre journal d’informations gratuites distribué dans les boîtes aux lettres toutes les semaines (le « Waterloo Info »). Ce dernier informe de tout ce qui se passe dans la commune et de toutes les nouveautés. En plus de ce journal, se trouve sur internet « Les services pour les personnes âgées en Wallonie, offre et utilisation » afin d’être informé sur ce qui est mis en place dans sa propre commune. Il est important d’informer qu’un numéro de téléphone gratuit existe pour les seniors afin qu’ils puissent poser toutes leurs questions et qu’il puissent recevoir des conseils si nécessaire. Comme source d’informations non officielle mais non négligeable, il y a « le bouche à oreille » entre voisins, amis, familles qui n’hésitent pas à prendre le temps de téléphoner et d’échanger toutes ces informations sur la commune.

« Le cheval de bataille » de la commune Waterlootoise est le maintien des personnes âgées à domicile le plus longtemps possible. Il est également important de permettre aux seniors d’avoir accès à différents domaines de soins. De nouveaux projets seront bientôt disponibles comme le service « brico-dépannage » (service qui verra le jour en fonction de l’évolution de la crise sanitaire) qui sera proposé par le SAFA afin d’intervenir pour effectuer de petits travaux de bricolage. Monsieur Etienne Verdin garanti que « efficacité » et « perdurable » sont les mots d’ordre dans la commune de Waterloo!


Pour en savoir +
Le journal de la commune de Waterloo « Waterloo Info » est disponible sur le site officiel communal.

Le site « Petit frères des pauvres, non à l’isolement des aînés », donne plus d’information concernant le numéro gratuit afin de luter contre la solitude des seniors.

Le site « Iweps » a publié une étude relative aux chiffres de l’espérance de vie et de mortalité en Belgique.


Lhéa Guillaume

Etudiante à l’ISFSC et passionnée par le journalisme. Ce que j’aime dans les études de communication c’est de pouvoir jongler dans différents domaines et de pouvoir aborder beaucoup de sujets. Rêve de partir à la découverte du monde.

Le cohortage en maisons de repos, une innovation efficace

Le phénomène est mis en place depuis peu par les soins de santé. Explications.

L’expérience a débuté à Liège en octobre dernier. L’idée ? Transférer des patients covid vers d’autres établissements. Cela évite aux hôpitaux d’être saturés. Durant la première vague du coronavirus, les maisons de repos ont envoyé de nombreux résidents en milieu hospitalier de cette manière. Aujourd’hui les rôles s’inversent. Les maisons de repos peuvent également servir de points d’appui aux établissements de santé.

Une norme en devenir

La seconde vague de l’épidémie étant plus impactant au niveau des hospitalisations, il a fallu trouver une solution pour répartir au mieux les patients sur l’ensemble du pays. Et pouvoir ainsi s’occuper des cas les plus préoccupants.

Les patients sont envoyés dans les maisons de repos les plus proches. Fredlegrain, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

La Région de Bruxelles-Capitale a elle aussi adopté la pratique. Le ministre Alain Maron affirme par ailleurs que le cohortage n’apporte pas une charge de travail supplémentaire au personnel des maisons de repos. Et souligne que seuls les patients guéris de tout symptôme sont aptes à être transférés.

Le personnel des maisons de repos est aujourd’hui formé pour ce genre de situation. Mais également bien mieux équipé pour pouvoir traiter des patients covid. Ils sont devenus des alliés indispensables pour faire face au virus. L’Aframeco (l’Association Francophone des Médecins Coordinateurs) et le MRS (Conseillers en Maisons de Repos et de Soins) soulignent ainsi l’importance du cohortage et ont d’ailleurs partagé une circulaire à ce sujet.


Faut-il souffrir pour être mannequin ?

Certains mannequins luttent chaque jour contre des problèmes de santé.
Image par Ahmad Ardity de Pixabay

Pression psychologique, déséquilibre alimentaire, dépression et même suicide … La santé physique et mentale de nos mannequins est mise à rude épreuve. Être la star des grands créateurs en gardant une vie saine : possible ou impossible ?  Mais qui est responsable des problèmes de santé que rencontrent bon nombre de modèles ?

qu’elles soient mentales ou physiques, nous ne sommes pas sans savoir que nos mannequins souffrent d’affections diverses pouvant mettre leur santé en péril. Les créateurs dessinent des tenues afin qu’elles soient portées par des femmes à la silhouette parfaite, mettant leur collection en valeur. Par conséquent, régime à répétition, boulimie ou même anorexie peuvent devenir le quotidien de ces mannequins si elles ne sont pas correctement encadrées. Des études ont démontré qu’un mannequin sur quatre de l’âge de 16 ans s’inflige des restrictions alimentaires menant à des carences importantes. De même, 40% des mannequins souffrent de troubles de l’alimentation.

Marie Guérin, rédactrice en chef du magazine ELLE, nous informe sur la santé des mannequins qu’elle a pu fréquenter durant ses shootings. La boulimie et/ou l’anorexie sont des sujets hyper personnels, comme l’explique la jeune trentenaire. Il lui est arrivé de voir des mannequins se goinfrer de Mc Donald’s et être fines comme des fils de fer, d’en voir certaines manger seulement deux pommes sur la journée ou encore d’autres qui étaient totalement en équilibre, qui faisaient du sport, mangeaient sainement, etc. Chacun son rythme de vie.

Règlement respecté ?

Par conséquent, plusieurs lois ont été créées afin d’améliorer le suivi des mannequins. Premièrement, la « loi santé », promulguée le 26 janvier 2016 et aujourd’hui plus connue sous le nom de « loi mannequin » comprend deux conditions : la première est que tous les mannequins devront être accompagnées d’un certificat médical. Et pour les photographes, ceux-ci devront mentionner « Photoshop » sous toutes les photos qui auront été retouchées. Deux autres maisons, LVMH et Kering, se sont également réunies pour établir une charte favorisant les relations de travail avec les modèles. La première règle reprend celle de la loi mannequin à condition que le certificat ait été obtenu six mois avant la séance photo ou le défilé. Toutes les maisons LVMH et Kering se sont engagées à supprimer la taille féminine 32 et la taille masculine 42 (française) de leurs exigences. Aucun mannequin de moins de 16 ans ne sera autorisé a poser ou à défiler pour une marque dédiée aux adultes. Enfin, pour accompagner les mannequins exprimant leurs besoins, les Maisons devront mettre à leur disposition un psychologue et/ou un psychothérapeute.

Notre talentueuse rédactrice en chef pense cependant que ces chartes ne sont pas toujours respectées : « Si je choisis un mannequin pour un shooting, que j’aime ce qu’elle dégage et sa personnalité, je ne fais pas attention à sa taille de pantalon ( si je vois qu’elle n’est pas maigre ). Quand je dois aller chercher les pièces échantillons qui sont disponibles pour la presse, je me rends bien compte que les vêtements sont en taille 34 et non en 38-40. »

Des inégalités au niveau des salaires

Pour un mannequin fin tel que Bella Hadid, le salaire serait plus élevé que pour Ashley Agraham, mannequin grande taille. D’après le site Votresalaire, Ashley gagnerait annuellement plus de 4,5 millions d’euros. Hors, le salaire de Bella s’élèverait lui à près de 11 millions, soit plus du double que celui de la mannequin XL. Mais pourquoi une telle différence ? « Tout simplement parce que le salaire d’une mannequin ne se traduit pas seulement en cachet par défilé mais aussi avec toutes les collaborations et sponsorings de publicité » , exprime Marie Guérin. Il est donc évident que la mannequin dite classique est bien plus demandée que la mannequin « plus size », ce qui explique le salaire plus élevé.

Un témoignage qui choque

« Les gens me disaient souvent que je menais une vie de rêve mais si vous regardez un peu plus loin que les apparences, vous pouvez voir que l’industrie de la mode est beaucoup moins glamour qu’elle n’en a l’air. »

On pourrait se demander si les créateurs ont conscience que les filles qui portent leur créations ne sont pas toujours au top, niveau santé. Certains ne s’en préoccupent peut-être pas, pour d’autres, c’est presque une priorité. Prenons l’exemple de « Pasarela Cibeles ». Alors qu’elle fête son 44ème événement principal de la mode de Madrid en 2006, Mercedes-Benz Fashion Week Madrid rejette cinq modèles en raison d’un poids insuffisant. La masse corporelle des mannequins souhaitant défiler ne pouvant pas être en dessous de 18, soit 56 kg pour 1,75 mètre. Il existe donc des créateurs qui se soucient de leurs collaborateurs. D’autres fermeront peut-être les yeux sur cet aspect pour toujours.

Un changement progressif

Alors que l’industrie de la mode prône la jeunesse et les corps fins, l’agence russe Oldushka n’a pas décidé de suivre cette idée. En effet, cette agence créée par Igor Gavar chamboule et heurte beaucoup d’esprits. Cette agence a pour particularité de n’engager que des seniors. « Oldushka » vient de « old » et « babouchka » ce qui signifie : vieille grand-mère . Mettant en avant les cheveux blancs et les rides, le photographe et créateur de l’agence, a pour objectif de montrer la beauté de l’humain, quel que soit son âge ou son physique. Ce n’est pas parce qu’on a 80 ans que la beauté ne fait plus partie de nous !

Les différences physiques sont de plus en plus acceptées dans l’industrie de la mode.

Photo de Anna Shvets provenant de Pexels

Cela fait quelques années qu’on constate également une évolution dans les campagnes publicitaires. On accentue la diversité des corps, les différentes couleurs de peau, les particularités physiques, etc… Marie confirme et nous confie sa pensée : « A un moment donné, on a mis en valeur les lectrices, les clientes et on a simplement décidé de refléter la société. Je pense que c’est une démarche qui est venue d’abord des vraies femmes qui, via les réseaux sociaux et via leurs actes d’achats, ont montré qu’elles voulaient être représentées par de vraies femmes. L’industrie a donc dû s’adapter à la demande de leurs consommateurs et j’en suis ravie. » Marie continue donc chaque jour de faire partager cette façon de penser à travers ses articles.

En 2009, le grand Karl Lagarfeld a dit : « Personne n’a envie de voir des femmes rondes sur le podium. Ce sont les grosses bonnes femmes assises avec leur paquet de chips devant la télévision qui disent que les mannequins minces sont hideuses.  » Marie Guérin ne perd pas espoir et dit :  » La sortie de la collection automne-hiver de Chanel avait fait tout un foin parce que la première mannequin body positive faisait une taille 40. Pareil pour le dernier défilé Versace ! Certaines mannequins avaient une taille bien plus élevée que 40 mais elles n’étaient que deux. Ça arrive petit à petit mais c’est encore compliqué. Néanmoins, c’est super que ces grandes marques qui étaient plutôt reticentes à la diversité des corps y adhèrent de plus en plus.  » On peut donc constater un début d’évolution des mentalités de la part de certaines grandes marques. Mais seul l’avenir nous dira si cet état d’esprit perdurera ou non.


Pour en savoir plus

Approfondir le sujet de la loi mannequin

Témoignage d’une mannequin indispensable aux yeux des grandes marques.

La relève des mannequins grande taille

Julie van Lierde

Je suis étudiante en communication à la Haute Ecole ISFSC. Si j’ai choisi cette école c’est parce qu’elle favorise la pratique à la théorie. Pour moi il est très important de pratiquer dès le début, c’est comme ça qu’on apprend le mieux. Passionnée de mode, je compte tout faire pour atteindre mes objectifs d’organisation de défilés. Un master est donc prévu pour l’événementiel !

La ligne entre la psychose et la névrose

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Un mode de pensée dit en noir et blanc et des émotions beaucoup trop fortes, voilà comment se traduit le trouble de personnalité borderline.

Le trouble de la personnalité limite est plus répandu que ce que l’on croit…
Environ 2% de la population mondiale est touchée dont 75% de femmes à l’heure actuelle.

Le trouble de la personnalité borderline, c’est quoi?

Même si il y a des prédispositions génétiques à la maladie, cela peut arriver à n’importe qui. Les troubles arrivent généralement à l’adolescence ou au début de l’âge adulte par un dérèglement du taux de sérotonine.
La personne aura souvent d’autres troubles psychiques avant de devenir borderline comme des troubles comportementaux alimentaires, comportements suicidaires ou encore une dépendances.
La maladie a plus de chance de se déclarer si il y a eu des abus, des carences affectives ou une séparation difficile à l’enfance.

Cela peut être interprété comme une forme « extrême » de bipolarité, car dès que l’on touche à un sujet sensible il y a une dégénération des sentiments, mais alors que la personne bipolaire va connaître des phases maniaques et des phases de dépression identifiables et durables, la personne ayant l’état limite va avoir ces mêmes phases plus courtes et plus extrêmes pouvant varier plusieurs fois sur une journée.

Le trouble de la personnalité borderline (TPB) ,appelé aussi « état limite », a été reconnu comme une maladie psychique depuis seulement 1990. La maladie étant un sujet tabou, il est très difficile de la comprendre. Il n’est pas étonnant que les chercheurs aient mit plusieurs décennies à s’accorder sur le sujet.

Le terme Borderline signifie « la ligne frontière » entre la psychose et la névrose.
Les recherches ont permis de comprendre que, lors de l’état de névrose, la personne est consciente de ce qu’elle fait, au contraire de la psychose où elle n’a plus conscience de ses troubles et perd contact avec la réalité.

« Je peux passer une semaine où je vais être très dépressive, puis une autre semaine où ça va totalement aller.
Mais parfois ce sont des périodes d’un ou deux jours, ça varie totalement. »

Corinne, 21 ans, diagnostiquée borderline.
Vidéo de Matière Grise expliquant le trouble de la personnalité borderline

Les 9 critères du trouble de la personnalité borderline

Les psychothérapeutes disent qu’il faut au moins Cinq des neuf critères doivent au moins se manifester pour que le diagnostic de la maladie se fasse. C’est seulement quand on a affaire à plusieurs symptômes simultanés de forte intensité qu’on parle de trouble borderline.

La personne va faire des efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés:
Crainte excessive des ruptures et de l’éloignement des proches.


Instabilité affective due à une réactivité marquée sur l’humeur:
Changements fréquents d’amis, de partenaires, de milieux professionnels, tendance à la manipulation ,etc.

Difficulté à gérer sa colère:
Colère intense et inappropriée ou difficulté à contrôler sa colère et capacité réduite à prévoir les conséquences de ses actes.

Apparition transitoire dans des situations de stress d’une idée persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères:
Impression de sortir de son corps, être victime de complot et de manipulation.

Sentiments chroniques de vide et d’ennui:
Succession de dépression, ennuyée de tout.

Des relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par de l’idéalisation excessive et de dévalorisation extrême:
Tendance à valoriser et à dévaloriser l’autre.

Perturbation de l’identité:
Remise en question des projets et des sentiments, questionnement sur soi et difficulté à analyser son ressenti.

Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dangereux pour le sujet:
Crise de boulimie, tendance aux jeux, consommation abusive d’alcool ou de drogues.

Idées et gestes suicidaires:
Répétition de comportements, de gestes ou menaces suicidaires, ou d’automutilation.

Zoë Hababou, auteure de la saga Borderline,/ Aventurière / Ayahuasquera

Il aura beaucoup d’influence sur son entourage .

Une profonde souffrance peut entraîner la personne à changer radicalement d’humeur en quelques heures. Elle peut passer très aimante à rejetante en peu de temps.
Et cela rend les relations très difficiles à gérer, nous confie la psychologue Anna Argenta.

Si l’intensité émotionnelle contribue à la richesse des relations avec les personnes proches, elle risque également de les amener au bord de l’épuisement et du désespoir.
Ils se sentent souvent responsables des difficultés éprouvées par l’autre et font de leur mieux pour les aider et résoudre le problème. Ça peut souvent à une relation de codépendance, C’est à dire s’oublier et ne vivre plus que pour l’autre.

Les proches auront souvent l’impression que la personne se comporte d’une telle manière pour les manipuler et qu’on se sert d’eux. Ça provoquera alors une réaction de détresse profonde et ils perdront la confiance ou se mettront en colère.
Alors qu’en revanche, les psychologues disent que ce n’est pas voulu.
Cela mettra alors la relation à mal, il faut en parler directement avec la personne concernée.

D’un point de vue familial, dans la plupart des cas l’enfant rencontre un sentiment d’abandon, ils ressentent très fort le parent absent qui ne sait déjà pas s’occuper de lui-même.
L’enfant va alors essayer d’attirer l’attention en commettant un acte de délinquance, c’est le début d’un cercle vicieux.
Mais avec une bonne médication et un bon suivi il n’y a beaucoup moins de soucis, l’humeur et les relations seront stables.

photo anna agento
Anna Argento, 2020






Anna Argento
Psychologue, hypnothérapeute et tabacologue.
Site internet

Comment les soutenir?

Ce qui est important c’est l’écoute.
L’écoute sans jugement et sans l’apport d’une solution va instaurer un climat de confiance dans la relation.
Ce qu’ils ont réellement besoin, c’est de déposer la souffrance, car ils en débordent.
Et le fait d’écouter avec une reformulation montrera que nous sommes là pour l’écouter et le comprendre.
Ça procurera un effet de sécurité et un cadre de bienveillance.

Il faut savoir qu’il y a une limite émotionnelle à instaurer dans la relation.
Cette limite permettra de ne pas devenir codépendant.
Elle permettra aux deux parties de se protéger en cas de débordement émotionnel.

 » La limite c’est une belle distance émotionnelle. »

Anna Argento, psychologue, hypnothérapeute et tabacologue
Aide émotionnelle par les proches
Image par Jackson David de Pixabay

Pour en savoir plus:

Site internet de l’interviewée Anna Argento
Livre Le trouble de la personnalité borderline, comprendre la maladie et trouver de l’aider
Site internet de femme actuelle comment reconnaitre un individu borderline?
Site internet de psychologies Borderline, Trouble de la personnalité limite: des clés pour comprendre

@Lola De Tournay, 2020

Lola
De Tournay

Etudiante en première communication à l’ISFSC.
Photographe et cinéaste à ses heures perdues, j’aimerai devenir photojournaliste.

A

Fashion VS Covid 19

Mais où sont passés nos mannequins durant cette pandémie de la Covid 19 ?

Un défilé de la fashion week pas comme les autres… Le masque est au rendez-vous ! Photo de nappy provenant de Pexels

C’est un fait ! L’industrie de la mode n’a pas été privilégiée durant cette mystérieuse période. Alors qu’une centaine de marques défilent habituellement lors de la Fashion week, cette année elles n’étaient que 83. De plus, les castings et shootings photos ont été supprimés ! Mais les grandes marques ainsi que nos mannequins ne s’arrêteront pas de poursuivre leurs objectifs pour autant.

Prenons l’exemple du créateur Jacquemus. Lui qui a créé sa marque en 2010 suite au décès de sa maman, ne s’arrête plus d’inventer et excelle dans son domaine. Alors que sa marque connaît un grand succès, il ne se permet pas de rater une Fashion week et cumule les idées originales.

Le confinement est arrivé et le jeune français a opté pour un shooting en FaceTime afin de montrer sa collection printemps-été 2020 ! N’est-ce pas une bonne idée ? Et pour ce faire, qui de mieux que la fabuleuse Bella Hadid !

« La mode doit être une forme d’échappatoire, et non une forme d’emprisonnement. »

Alexander Mc Queen, créateur de mode anglais

Des idées plus innovantes que jamais !

On peut donc conclure que la mode a vaincu ce virus ! Non seulement certains défilés ont pu avoir lieu, le masque est devenu presque un accessoire de mode et en plus, nos modèles ne se sont pas gênés pour faire leur promotion sur les réseaux sociaux. Nos mannequins ont brillé plus que jamais ces derniers mois et leur santé a pu être protégée de la Covid 19 grâce à leur téléwork.

Coronavirus: Le services d’aides-ménagères s’est-il bien adapté?

En pleine pandémie, ce secteur continue de fonctionner mais à quel prix? Il ne compte pas moins de 140.000 travailleurs en Belgique. Mais mettent-ils leur vie en danger en allant travailler chaque matin?

Masques obligatoires, gants à usage unique, distanciation sociale, … Une série de nouveaux gestes devenus quotidiens pour tous ces travailleurs. Photo by Anton on Unsplash

Masques obligatoires et changés toutes les 4 heures, gants à usage unique, distanciation sociale,… font partie des nouvelles mesures obligatoires pour les aides ménagères durant cette pandémie de la Codiv-19. Ce secteur a dû renforcer ses règles d’hygiène afin de préserver la sécurité de tous.

Ces différentes mesures obligatoires se trouvent sur le site de l’AViQ (Agence pour une Vie de Qualité); l’agence a mis en place des circulaires afin d’expliquer au mieux une série de gestes devenus quotidiens pour tous ces travailleurs. A présent, chacun de ceux-ci possède, dans la mesure du possible, des solutions hydro-alcooliques pour les mains, davantage de tenues de travail afin de pouvoir les changer plus souvent, ou encore des lunettes de protection,…

La sécurité avant tout!

C’est pourquoi, dès lors qu’un travailleur ou qu’un employeur est suspecté de présenter un symptôme de la Covid-19, celui-ci doit prendre des mesures d’isolement à effet immédiat.

Cependant, une zone d’ombre au tableau, le taux d’absentéisme dû aux quarantaines du personnel. C’est pourquoi par manque d’effectifs, une priorisation des situations a lieu. Celles-ci sont évaluées en terme de santé, d’isolement, … Malgré cela, c’est un métier qui a su s’adapter pour lutter contre cette pandémie.

Le trouble de la personnalité borderline, quel traitement?

Des médicaments « assommants » et de longues heures de thérapie …

De Tournay Lola 2020
L’abus et la dépendance des médicaments
Image par Ajale de Pixabay , retouchée par Lola De Tournay 2020
Les médicaments

Le traitement a été mis au point dans les années nonantes et ne cesse d’évoluer.
Il existe aujourd’hui une combinaison de médicaments afin de soulager les symptômes et des thérapies spéciales pour chacun.

On va prescrire ce qui est appelé des psychotropes.
C’est une catégorie de médicaments à prendre quotidiennement,
Il a pour but de réduire le stress, la psychose, le trouble de la concentration, etc.

Les thérapies

Les thérapies sont essentielles pour prendre du recul sur les situations et aider pour les prochains moments difficiles.

La thérapie comportementale dialectique est la plus connue; c’est un mélange de bouddhisme et de philosophie.
Elle aura pour but l’acceptation de la réalité et aider à voir le juste milieu de ses actes.

La thérapie focalisée sur le transfert est à long terme, elle consiste à prendre conscience sur sa manière d’être.

Mais quels sont les effets secondaires?

Bien que les médicaments soient essentiels, le risque de dépendance est très élevé.
Le temps de trouver la bonne dose et le temps d’adaptation est variable mais souvent long,
on verra chez plus de 1% des patients de la somnolence, des éruptions cutanées, de l’anxiété et de la prise de poids.